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27 Mars 2017 | 29, Adar 5777 | Mise à jour le 27/03/2017 à 11h02

Chabbat Vayikra : 20h02 - 21h10

Rubrique Israël

Des membres du Congrès en Israël pour étudier le transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem

L’élu républicain de Floride Ron DeSantis (Flash90.)

En Israël, une délégation du Congrès américain examine un possible transfert de l’ambassade à Jérusalem.

Donald Trump l’a promis à de multiples reprises pendant la campagne présidentielle: une fois élu, il déménagera l’ambassade américaine aujourd’hui située à Tel-Aviv, à Jérusalem et reconnaîtra la ville sainte comme la capitale de l’Etat hébreu. Mais depuis qu’il a pris les rênes de la Maison Blanche, le président fait désormais preuve de tiédeur sur cette question délicate et potentiellement explosive.  

Ce week-end, la visite en Israël d’une délégation du Congrès américain, venue examiner les conditions d’un tel transfert, vient à présent relancer les spéculations autour d’un possible déménagement. L’élu républicain de Floride Ron DeSantis et ses collaborateurs ont notamment visité trois emplacements à Jérusalem susceptibles d’accueillir la nouvelle ambassade. Pour l’instant, c’est le siège du consulat américain, situé au 14 rue David Flusser, dans le quartier chic d’Arnona, qui semble avoir retenu leur intérêt. Ron DeSantis a affirmé qu’il n’avait pas été envoyé en Israël par la Maison Blanche mais qu’il comptait lui livrer ses observations à son retour à Washington. La délégation a aussi rencontré dimanche le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou. 


Loi de 1995

Une loi votée en 1995 prévoit le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem. Mais jusqu’à présent, tous les présidents américains, repoussent son entrée en application, en signant tous les six mois un décret de renoncement. Le dernier de ces waivers signé par Barack Obama le 1er décembre dernier, prendra donc fin en mai 2017, date à laquelle Donald Trump pourrait décider de ne pas renouveler ce décret.  

« Il est dans une position où il peut soit honorer la promesse qu’il a faite pendant la campagne, soit signer l’extension du décret. C’est un homme qui respecte ses engagements et je ne le vois pas reculer, juste au moment, où en Israël, on s’apprête à célébrer le 50e anniversaire de la libération de la ville de Jérusalem », note Ron DeSantis qui se dit prêt à parier que Donald Trump ira jusqu’au bout. 

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