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23 Avril 2017 | 27, Nisan 5777 | Mise à jour le 21/04/2017 à 12h34

Rubrique Sport

Tennis : Shahar Peer range ses raquettes

« Je suis fière de tout ce que j'ai réalisé durant ma carrière » (DR)

La joueuse israélienne de 29 ans a annoncé sur sa page Facebook la fin de sa carrière tennistique.

A vrai dire, la nouvelle n’a surpris personne. Absente du circuit WTA depuis presque un an, Shahar Peer a mis fin à un faux suspense en annonçant sur les réseaux sociaux  le terme définitif d’une carrière pro démarrée il y a 13 ans. La raison première de ce retrait prématuré pour celle qui doit souffler ses 30 bougies le 1er mai prochain : une inflammation chronique à une épaule. « Je veux partager avec vous une des décisions les plus dures que j’ai eu à prendre dans ma vie, a écrit l’intéressée sur sa page Facebook. Après 23 ans de tennis dont 13 en tant que joueuse professionnelle internationale, j’ai pris cette décision en raison d’une douleur chronique à l’épaule qui m’empêche de jouer au niveau auquel je suis habituée ». 

Quart de finaliste à l’Open d’Australie et à l’US Open en 2007, Shahar Peer avait atteint en 2011 la onzième place de la hiérarchie mondiale, soit le meilleur classement israélien, femmes et hommes confondus. « Je suis fière de tout ce que j’ai réalisé durant ma carrière. C’était un énorme honneur pour moi de représenter l’Etat d’Israël », a-poursuivi celle qui a participé aux JO de Pékin en 2008.

Pièce maîtresse de la sélection israélienne de Fed Cup (45 victoires pour 31 défaites), la joueuse avait grandement contribué à propulser son pays dans le groupe mondial de la compétition en 2007.

Pionnière, elle l’a été en devenant le premier représentant israélien à concourir à un tournoi dans le Golfe persique, en l’occurrence au Qatar, à Doha, en 2008. « Après moi, d’autres disciplines ont permis à des Israéliens de performer à Abou Dhabi ou Dubaï. J’ai cassé les barrières », indique-t-elle fièrement sur le site de la WTA. Aujourd’hui, le tennis féminin israélien est orphelin de sa championne. Ce n’est pas Julia Glushko (249e mondiale), Deniz Khazaniuk (250e) ou Vlada Ekshibarova (447e) qui diront le contraire. 

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